J'y vais ou j'y vais pas ?

portillons
Le mensuel "Lyon Citoyen" fait état ce mois-ci d'un problème qui toucherait les portillons de contrôle d'accès du métro lyonnais, mis en place par le SYTRAL pour  lutter contre la fraude. Après ceux qui se plaignent de leur lenteur de fermeture après une validation et un passage, qui permet à de nombreux fraudeurs de faire le "petit train", voici maintenant ceux qui se plaignent de les prendre en pleine figure en sortie.

Quand on sort du métro, il faut effectivement se présenter devant des portillons de sortie, qui s'ouvrent lorsqu'ils détectent votre présence. Si vous courez, vous aller évidemment les prendre en pleine poire, car leur ouverture n'est pas déclenchée par une opération du Saint Esprit, mais par votre présence sur des cellules situées à quelques centimètres des fameuses portes en verre. Si vous marchez normalement, il vous faudra marquer un léger ralentissement pour passer sans aucune difficulté. Là où la chose semble se "compliquer", c'est lorsque vous passez juste derrière un autre client, et que vous vous présentez aux portes de l'enfer : si vous calculez bien votre coup, vous arrivez pile au moment où les portes se referment, et vous vous faites bien peur. Mais les portes sont gentilles : elles se rouvrent immédiatement, en douceur ou avec violence, mais elles vous laissent finalement vous échapper de la torpeur du métro.

Nous réinventons les portillons "à la lyonnaise". Alors qu'ils existent et fonctionnent dans des dizaines d'agglomérations dans le monde, certains ont encore trouvé une spécificité lyonnaise... Que dire de plus : quand on arrive sur un portillon automatique, on marque un petit ralentissement, et tout se passe normalement. Ce sont encore les gens pressés qui se plaindront d'un système scandaleusement réglé par le méchant SYTRAL pour blesser ses clients...


Les portes de l'enfer...

L'équipe de Lyon en Lignes

Additional information